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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @swetid Posé royalement sur le convoité trône de fer La ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @swetid Posé royalement sur le convoité trône de fer La couronne est saisie avec fermeté entre mes serres Ondée matinale, je suis à fleur de peau, Pétales de roses dans le vent, fleurs de sel. Sécheresse lacrymale je t’avais dans la peau. C’était ... Photographe: @akhenaton361
Modèle: @swetid
Posé royalement sur le convoité trône de fer
La couronne est saisie avec fermeté entre mes serres
Ondée matinale, je suis à fleur de peau,
Pétales de roses dans le vent, fleurs de sel.
Sécheresse lacrymale je t’avais dans la peau.
C’était avant.
Éclipse pixel après pixel.
C’est maintenant.
Mort audiovisuel
Ecran noir décibels.
La tête sous l’eau par la force du nombre.
Je me suis révélé, relevé dans la pénombre
Précipité du côté obscur, cécité sombre
Du bonheur je n’ai connu que son ombre
Descente forcée au milieu des catacombes
Ascension voulue, je te surplombe
Sur terre, j’ai goûté et connu l’enfer.
Il est ici bas, je suis bien mieux en l’air.
Je renais de mes cendres comme le phœnix
Déterminé comme l’héroïne d’un DC comics.
Les iris dilatés de mes pupilles.
Le goût amer que tu as laissé sur mes papilles.
Nikon D800 14-24mm.
Posed royally on the coveted throne of iron
The crown is seized firmly between my greenhouses
Morning wave, I'm on edge,
Petals of roses in the wind, flowers of salt.
Lacrimal dryness I had you in the skin.
It was before.
Eclipse pixel after pixel.
It is now.
Audiovisual death
Black screen decibels.
The head under the water by the strength of the number.
I revealed myself, raised in the shadows
Rushed from the dark side, dark blindness
Happiness I only knew his shadow
Forced descent in the middle of the catacombs
Ascension desired, I overhang you
On earth, I tasted and experienced hell.
He is down here, I am much better in the air.
I reborn from my ashes like phoenix
Determined as the heroine of a DC comics.
The dilated irises of my pupils.
The bitter taste you left on my taste buds. Nikon D800 14-24mm
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: Texte: @akhenaton361 Tu es seul moteur de tes projets, ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: Texte: @akhenaton361 Tu es seul moteur de tes projets, ils veulent te réduire à un pion. J’ai le sang froid, l’esprit chaud, sans bâillon. Tes amis ont déserté la salle de réception. Ils s’engouffrent, éparpillés dans les petits salons. Leurs ... Photographe: @akhenaton361
Modèle:
Texte: @akhenaton361
Tu es seul moteur de tes projets, ils veulent te réduire à un pion.
J’ai le sang froid, l’esprit chaud, sans bâillon.
Tes amis ont déserté la salle de réception.
Ils s’engouffrent, éparpillés dans les petits salons.
Leurs mondes se font et se défont entre sommités.
Comme des lâches tabasseraient un type en petit comité.
Murmures étouffés, éclats de rires immotivés.
Évadé, fugitif du fumoir étouffant,
Cigares du mouroir aux blanches fumées, hashtags désactivés.
Il y a bien plus de vérité dans une mauvaise partie de poker menteur, c’est bluffant.
Ils retournent leurs vestes.
Tournent comme des girouettes
Sans que ce soit l’effet du vent.
Convié à leur table, tu dois te contenter des restes.
Si tu brilles un peu, tu deviens gênant, ils te détestent.
Ce qui nous unissait est devenue clivant.
Puissance du noir et blanc.
Pas de place aux faux-semblants.
La bâtisse prend l’eau de tous les côtés
Sur le roof top les briques sont effritées.
Le hall d’entrée est dévasté, les planchers griffés.
Les murs léchés par la suie témoignent des autodafés.
Je travaille dans l’ombre fondu dans le décor.
Votre âpreté me laissera pour mort. Nikon D800. 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @ Texte: @akhenaton361 Tu dois penser que j’ai le cœur ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @ Texte: @akhenaton361 Tu dois penser que j’ai le cœur froid comme du béton. Probablement à tord, de toute façon là n’est plus la question. Tu dois penser que je suis insensible à perdre la raison. Mais regarde nos fissures qui lézardent au plafond. ... Photographe: @akhenaton361
Modèle: @
Texte: @akhenaton361
Tu dois penser que j’ai le cœur froid comme du béton.
Probablement à tord, de toute façon là n’est plus la question.
Tu dois penser que je suis insensible à perdre la raison.
Mais regarde nos fissures qui lézardent au plafond.
Elles ne stopperont leurs courses folles qu’une fois avoir touchées le fond.
Je te cherche du regard, j’ai besoin d’entendre tes mots.
Les pétales du cerisier en fleur pleuvent sur le balcon.
Ça brûle dans ma poitrine, fugitive évadée de ton Guantanamo.
Dans le collimateur, je m’agrippe pour ne pas être emportée dans l’œil du tourbillon.
Derrière les rideaux du salon cosy , j’avais secrètement limé les barreaux de la prison.
Les carreaux de mosaïque se patinent et s’effritent à la vitesse du son.
Fragilisées, tout autour les fondations du manoir colimaçon.
Je ressens tes mains glisser dans mes cheveux blonds.
Tu ne veux pas me rendre la partie de moi que tu as laisser à l’abandon.
Nikon D800 14-24 mm.
You must think that my heart is cold like concrete.
Probably wrong, anyway there is no longer the question.
You must think that I am insensitive to losing my mind.
But look at our cracks that crack on the ceiling.
They will stop their crazy races once they have hit the bottom.
I'm looking for you, I need to hear your words.
The petals of the cherry blossom are raining on the balcony.
It burns in my chest, fugitive escaped from your Guantanamo.
In the sights, I cling to not be swept into the eye of the whirlwind.
Behind the curtains of the cozy living room, I had secretly filed down the bars of the prison.
Mosaic tiles patinate and crumble at the speed of sound.
Fragilized, all around the foundations of the spiral manor.
I feel your hands slip into my blond hair
You do not want to give me the part of me that you left to abandon.
Nikon D800 14-24 mm.
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle: @ La peinture craquelée n’a pas ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle: @ La peinture craquelée n’a pas fait long feu. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir respecté nos cessez le feu. Les portes sont entrouvertes sur l’enfer. Les cadenas du paradis n’ont pas résisté devant le malin Lucifer. Les ... Photographe: @akhenaton361
Texte: @akhenaton361
Modèle: @
La peinture craquelée n’a pas fait long feu.
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir respecté nos cessez le feu.
Les portes sont entrouvertes sur l’enfer.
Les cadenas du paradis n’ont pas résisté devant le malin Lucifer.
Les cendres volent dans l’air, le chaos règne en maître parterre.
Je m’entailles les pieds et les mains dans les bris de verre.
Le vernis s’écaille, l’âge d’or a cessé d’exister. C’est sans appel nous sommes blacklistés.
L’ange déchu sans son linceul sur la toile.
Nuits blanches sur fond noir
Soleil de mes nuits sous l’alcôve sans étoile.
Camaïeu de bleu mordoré entre quatre planches noires
La flamme qui nous animait emportée par l’avalanche.
La solitude mélancolie me toise en tenant sa revanche
Nikon D800. 14-24mm.
The cracked paint did not last long.
This is not because we have not respected our ceasefire.
The doors are ajar on hell.
The padlocks of paradise did not resist the evil Lucifer.
Ashes fly in the air, chaos reigns supreme.
I snuggle my feet and my hands in broken glass.
The varnish flakes, the golden age has ceased to exist. it is without appeal we are blacklisted.
The fallen angel without his shroud on the canvas.
White nights on a black background
Sun of my nights under the alcove without stars Camaieu of blue gold between four planks
The flame that animated us swept away by the avalanche.
Loneliness melancholy me toise while taking his revenge
Nikon D800. 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @swetid Posé royalement sur le convoité trône de fer La ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @swetid Posé royalement sur le convoité trône de fer La couronne est saisie avec fermeté entre mes serres Ondée matinale, je suis à fleur de peau, Pétales de roses dans le vent, fleurs de sel. Sécheresse lacrymale je t’avais dans la peau. C’était ... Photographe: @akhenaton361
Modèle: @swetid
Posé royalement sur le convoité trône de fer
La couronne est saisie avec fermeté entre mes serres
Ondée matinale, je suis à fleur de peau,
Pétales de roses dans le vent, fleurs de sel.
Sécheresse lacrymale je t’avais dans la peau.
C’était avant.
Éclipse pixel après pixel.
C’est maintenant.
Mort audiovisuel
Ecran noir décibels.
La tête sous l’eau par la force du nombre.
Je me suis révélé, relevé dans la pénombre
Précipité du côté obscur, cécité sombre
Du bonheur je n’ai connu que son ombre
Descente forcée au milieu des catacombes
Ascension voulue, je te surplombe
Sur terre, j’ai goûté et connu l’enfer.
Il est ici bas, je suis bien mieux en l’air.
Je renais de mes cendres comme le phœnix
Déterminé comme l’héroïne d’un DC comics.
Les iris dilatés de mes pupilles.
Le goût amer que tu as laissé sur mes papilles.
Nikon D800 14-24mm.
Posed royally on the coveted throne of iron
The crown is seized firmly between my greenhouses
Morning wave, I'm on edge,
Petals of roses in the wind, flowers of salt.
Lacrimal dryness I had you in the skin.
It was before.
Eclipse pixel after pixel.
It is now.
Audiovisual death
Black screen decibels.
The head under the water by the strength of the number.
I revealed myself, raised in the shadows
Rushed from the dark side, dark blindness
Happiness I only knew his shadow
Forced descent in the middle of the catacombs
Ascension desired, I overhang you
On earth, I tasted and experienced hell.
He is down here, I am much better in the air.
I reborn from my ashes like phoenix
Determined as the heroine of a DC comics.
The dilated irises of my pupils.
The bitter taste you left on my taste buds. Nikon D800 14-24mm.
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Nous étions aussi proche que nous étions éloignés. C’était perdu d’avance, les règles étaient ...
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Nous étions aussi proche que nous étions éloignés. C’était perdu d’avance, les règles étaient truquées, les dés pipés. L’intermittence nous a tués, sournoisement à petit feu. Crédule, sans as de cœur dans nos manches nous avons joué à cœurs ouverts ce jeu. Nous avons cru à l’amour au ... Nous étions aussi proche que nous étions éloignés.
C’était perdu d’avance, les règles étaient truquées, les dés pipés.
L’intermittence nous a tués, sournoisement à petit feu.
Crédule, sans as de cœur dans nos manches nous avons joué à cœurs ouverts ce jeu.
Nous avons cru à l’amour au delà de la distance.
Ta moitié s’était imposée à moi comme une évidence.
Nous étions devenus l’un pour l’autre une providence.
Comme Clochette j’avais rapidement appris à voler avant même de savoir réparer.
Aujourd’hui cloué au sol, il ne me reste en mémoire que cet ultime vol plané.
La lune est devenue notre soleil
Les nuits d’insomnies notre lumière au réveil.
A l’étroit dans ma bulle qui ne demande qu’à éclater.
Nos mots sont devenus inaudibles
Le souvenir de ton touché imperceptible.
Je ne veux pas en sortir,
Du moins pas tout de suite
L’amour se perd si vite,
à vrai dire.
Si c’est pour me retrouver face à ma vérité avec rien à lui dire. Nikon D800. 14-24mm.
We were as close as we were distant.
It was lost in advance, the rules were rigged.
Intermittence has killed us, sneakily.
Credule, without ace of heart in our sleeves we played we played open hearts this game.
We believed in love beyond the distance.
Your half was imposed on me as evidence.
We had become a providence for each other.
Like Tinker Bell I had quickly learned to fly before I even knew how to repair.
The moon has become our sun
The nights of insomnia our light on waking
Stuck in my bubble just waiting to burst.
Our words have become inaudible
The memory of your imperceptible touch
I do not want to leave,
Not yet, in any case
Love is lost so quickly,
as a matter of fact.
If it is to find myself facing my truth with nothing to say to her. Nikon D800. 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @swetid Texte: @akhenaton361 Le déluge de Neptune s’abat ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @swetid Texte: @akhenaton361 Le déluge de Neptune s’abat dans un assourdissant vacarme sur la carlingue. Elle se déverse diluvienne comme une pluie sans fin à travers le zingue. Martèle la tôle et nos corps entre coups de vent et grésil. Elle ... Photographe: @akhenaton361
Modèle: @swetid
Texte: @akhenaton361
Le déluge de Neptune s’abat dans un assourdissant vacarme sur la carlingue.
Elle se déverse diluvienne comme une pluie sans fin à travers le zingue.
Martèle la tôle et nos corps entre coups de vent et grésil.
Elle se renverse comme une rangée de quilles.
Dans un vacarme où ta nudité s’habille.
Détrempe mes os, fracasse ma tête qui vacille. En interne mes cristaux, vertige sans béquilles.
Les larmes de nos yeux plissés se contiennent habiles.
Tes paupières closes dansent avec le résille de tes cils.
Les turbulences, les trous d’air nous ont fait vibrer, partir en vrille.
Les liens rompus pour des peccadilles.
Après la couleur des sentiments, de l’obscurité jaillit cette lumière inconnue qui m’aveugle à travers le hublot.
Je me laisse porter encore un instant, je verrais peut être un peu mieux depuis là-haut.
Mes certitudes planent avec le doute,
Riche de toi, je me suis brûlé les ailes jusqu’à ma déroute.
Nikon D800. 14-24mm.
The deluge of Neptune falls in a deafening noise on the cabin.
It pours down diluvian like an endless rain across the Zingue.
Hammer the sheet and our bodies between gales and sleet.
She flips over like a row of pins.
In a din where your nakedness gets dressed.
Distemper my bones, shatter my wobbling head. Internally my crystals, vertigo without crutches.
The tears of our narrowed eyes are clever.
Your closed eyelids dance with the mesh of your eyelashes.
The turbulence, the air holes made us vibrate, go into a spin.
Broken links for peccadilloes.
After the color of the feelings, from the darkness springs this unknown light which blinds me through the porthole.
I let myself carry a moment, I could see a little better from up there.
My certainties hover with doubt,
Rich of you, I burned my wings until my defeat.
Nikon D800. 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Une autre partie de moi, perdue vient de partir ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Une autre partie de moi, perdue vient de partir en fumée Un autre pan de ma vie disparue, envolée. Tu t’en es allé au triple galop La cavalcade de trop, tu es parti trop tôt. Avec honneur tu m’as laissé t’accompagner dans ton baroud Protecteur ... Photographe: @akhenaton361
Texte: @akhenaton361
Une autre partie de moi, perdue vient de partir en fumée
Un autre pan de ma vie disparue, envolée.
Tu t’en es allé au triple galop
La cavalcade de trop, tu es parti trop tôt.
Avec honneur tu m’as laissé t’accompagner dans ton baroud
Protecteur fraternel durant la charge du l’aâb el baroud.
La charge des cavaliers nous fait sentir vivant.
La détonation de la poudre noir argent
La poussière levée sous les sabots ferrés argent
La crinière des barbes fiers danse au vent.
Une nouvelle brèche menace mes contreforts
A nous de garder le fort. Ceux qui restent devront rester fort.
L’équipe se réduit, on attend pas les renforts,
On attend pas après la mort.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort
On le sait depuis le temps qu’elle nous endort.
Je tombe, lourdement avec l’impact de la douleur au plexus.
Tu t’endors libéré dans un profond collapsus.
Qu’un seul tienne et tous les autres suivront.
Au revoir mon frère Y. Repose en paix dans notre panthéon.
Nikon D800. 24-85mm.
Another part of me, lost has just gone up in smoke.
Another part of my life is gone.
You went at a triple gallop
The cavalcade too much, you left too early.
With honor you let me accompany you in your baroud
Fraternal protector during the charge of the l’aab el baroud.
The charge of the riders makes us feel alive.
The detonation of the black silver powder
Dust rising under the silver shoes
The mane of proud beards dance in the wind.
A new breach threatens my foothills
It's up to us to keep. Those who stay to stay strong
The team is reduced, we do not wait after the reinforcements
What does not kill us makes us stronger
We know it since the time that we fall asleep
I fall, heavily with the impact of plexus pain.
You fall asleep liberated in a deep collapse.
May only one of you and all others follow.
Goodbye my brother Y. Rest in peace in our pantheon.
Nikon D800 24-85mm.
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle: @ Pensées impuissantes, l’âme ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle: @ Pensées impuissantes, l’âme errante Paroles renversantes, larmes brûlantes Il n’était pas question de jouer Toutes les prévisions ont été déjouées Ton téléphone greffé dans une main Dans l’autre un alcool fort ou ... Photographe: @akhenaton361
Texte: @akhenaton361
Modèle: @
Pensées impuissantes, l’âme errante
Paroles renversantes, larmes brûlantes
Il n’était pas question de jouer
Toutes les prévisions ont été déjouées
Ton téléphone greffé dans une main
Dans l’autre un alcool fort ou verre de grand vin
Tendance à l’ivresse jusqu’au lendemain
Sensations d’apesanteur au divin.
Les flashbacks entre ombres et lumières
Souvenirs passés stroboscopiques,
Photos du présent chaotique
Les lumières de la ville me traquent
Mes haïkus s’effacent à l’ammoniaque
Renversé au fond du trou de mémoire
Cerveau éteint, amnésie du mouroir
Pas un indice même devant le miroir
J’ai choisi de descendre la piste noire
Je me retire dans le boudoir
À l’abri des phares, à l’aise dans mon square
En sécurité allongé dans le fossé
Le lit trop haut restera au carré
Nikon 14-24 mm
Merci à Okko hôtel, pour votre accueil, le professionnalisme et la gentillesse de votre staff.
Helpless thoughts, the wandering soul
Stunning lyrics, burning tears
There was no question of playing
All forecasts were foiled
Your grafted phone in one hand
In the other a strong alcohol or glass of great wine
Trend to drunkenness until the next day
Feelings of weightlessness to the divine.
Flashbacks between shadows and lights
Past stroboscopic memories,
Pictures of this chaotic
The lights of the city track me
My haikus fade with ammonia
Spilled at the bottom of the memory hole
Brain extinguished, amnesia of the dying
Not a clue even in front of the mirror
I chose to go down the black runway
I retire to the boudoir
Sheltered from the headlights, at home in my square
Safe lying in the ditch
The bed too high will remain squared.
Nikon 14-24 mm

Thanks to Okko Hotel, for your welcome, the professionalism and kindness of your staff.
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Photographe: @akhenaton361 Modèles: @lena_le_moing @kilianjardin Le roulis de la vie n’a ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèles: @lena_le_moing @kilianjardin Le roulis de la vie n’a fait que nous bercer Poser tranquillement sur nos planches Au milieu des phoques et de l’écume blanche Jusqu’au soulèvement de la lame de fond Illusion habile par le cortège de l’écume coton Déferlement ... Photographe: @akhenaton361
Modèles: @lena_le_moing
@kilianjardin
Le roulis de la vie n’a fait que nous bercer
Poser tranquillement sur nos planches
Au milieu des phoques et de l’écume blanche
Jusqu’au soulèvement de la lame de fond
Illusion habile par le cortège de l’écume coton
Déferlement brutal ruine le cœur est percé
L’heure bleue couvre mon visage devenu pâle
La peur de la même couleur musèle mes râles
Dans son abysse je veux me noyer, la nuit se lève
Le jour m’agresse, j’aimerais qu’il fasse la grève
Ce monde en couleur est celui d’Adam et Ève
Celui du bonheur et des rêves
Au seuil du paradis perdu, refoulé
Pas de pilule bleue ou rouge, la porte est condamnée.
Sortir la tête de l’eau aquarelle
Balancer contre les rochers de la marelle
Dissimulé les bleus, je t’ai dans la peau
Perdu au milieu du terrain vague
Je bois la tasse, je ne suis plus à niveau
Lèvres bleues giflées par les vagues
Le ressac efface nos empreintes
Passage éphémère de nos étreintes
Je ne veux pas à assister au réveil de cette vie
Depuis ma fenêtre virtuelle, je n’ai plus de vis à vis.
Nikon D800. 14-24mm.
The roll of life only rocked us
Sit quietly on our boards
In the midst of seals and white foam
Until uprising of the bottom blade
Illusion clever by the procession of cotton scum
Brutal breaking ruins the heart is pierced
The blue hour covers my face turned pale
Fear of the same color muzzles my rales
In his abyss I want to drown myself, the night rises
The day attacks me, I would like him to strike
This world in color is that of Adam and Eve
That of happiness and dreams
On the threshold of lost paradise, repressed
No blue or red pill, the door is doomed.
Take out the head of watercolor water
Swing against the rocks of the hopscotch
Concealed bruises, I have you in the skin
Lost in the middle of the wasteland
I drink the cup, I'm not up to level
Blue lips slapped by the waves
The surf erases our footprints
Ephemeral passage of our embraces
I do not want to witness the awakening of this life
From my virtual window, I have no more opposite.
Nikon D800. 14-24 mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @cbouclesdor Apprendre de ses peurs, de ses erreurs. La ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: @cbouclesdor Apprendre de ses peurs, de ses erreurs. La tête dans l’étau. Coincé entre le feu et la fureur. Poumons pleins d’eau. Battements de cœur. Je n’ai pas de rancoeur. Poitrine comprimée. Cachetons pris. Je ne peux pas me réveiller. Rejouer ... Photographe: @akhenaton361
Modèle: @cbouclesdor
Apprendre de ses peurs, de ses erreurs.
La tête dans l’étau.
Coincé entre le feu et la fureur.
Poumons pleins d’eau.
Battements de cœur.
Je n’ai pas de rancoeur.
Poitrine comprimée.
Cachetons pris.
Je ne peux pas me réveiller.
Rejouer la journée de la veille, Insomnie.
Berger et gardien de mes nuits.
Se faufiler entre chaos et calomnies
Dos au mur, acculé.
Faïence glacée immaculée.
Paraplégique quand tu m’as fait volte-face.
Je rêve de remonter à la surface.
Au fond du gouffre il n’y a plus d’urgence.
Au fond du trou naîtra ma résurgence.
Tant pis si tu ne prends pas ma main.
J’irais par mes propres moyens.
Nikon D800 14-24mm.
Learn from your fears, from your mistakes.
Head in the vise.
Stuck between fire and fury.
Lungs full of water.
Heartbeats.
I do not have resentment.
Compressed chest.
Stamps taken.
I can not wake up
Replay the day before, Insomnia.
Shepherd and guardian of my nights.
Sneaking between chaos and slanders
Back to the wall, cornered.
Immaculate frozen earthenware.
Paraplegic when you turned me around.
I dream of going back to the surface.
At the bottom of the chasm there is no more urgency.
At the bottom of the hole will be born my resurgence.
Too bad if you do not take my hand.
I would go on my own.
Nikon D800 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Model: Sarah Mesdames, mesdemoiselles, vous êtes admirables. ...
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Photographe: @akhenaton361 Model: Sarah Mesdames, mesdemoiselles, vous êtes admirables. Parfaites, imparfaites je m’en fiche néanmoins formidables. Depuis tout petit on vous doit ce respect inaliénable. A toutes ces mamans qui nous ont tous torchés le cul nu dans le sable. Femmes ... Photographe: @akhenaton361
Model: Sarah
Mesdames, mesdemoiselles, vous êtes admirables.
Parfaites, imparfaites je m’en fiche néanmoins formidables.
Depuis tout petit on vous doit ce respect inaliénable.
A toutes ces mamans qui nous ont tous torchés le cul nu dans le sable.
Femmes du monde, de la ville, des campagnes, des quartiers ou de maison.
Votre force est en vous, en avion, au bureau, à la moisson, vous êtes aussi la raison.
Pointer du doigt une étole, une étoffe sur vos têtes vous accablent.
Les puissants donneurs de leçons autour de la table d’orientation se gargarisent de fables.
Très mal ou peu considérées par des mentalités passables
Ils s’agitent à pointer les parties du globe jugées friables.
S’attachent à ce que l’on regarde loin de chez soi le fouillis inextricable.
Jusqu'en Europe, où tu crois que tout est stable.
Le plancher se fissure sous les mensonges inexpiables.
Les premières copines à l’époque du bisou gratté et du cartable.
A la première femme qui nous a mis sur son siège éjectable.
Malgré le pincement au cœur j’en garde un souvenir impérissable.
A la dernière qui m’accompagnera sur mon vélo, amazone sur le porte bagage.
Les mentalités attardées balaient et mordent vos avancées avec rage.
Champions dans le discours nos politiques de passages
Excellent dans la médiocrité pas sage
La coupe est pleine, l’hypocrisie se hâte de colmater les brèches du barrage.
Si les lignes ne s’écrivent pas, rien à faire, à vous d’ écrire cette nouvelle page.
La femme est l’avenir de l’homme,
ne restez pas dans son ombre sinon vous finirez fantômes.
Nikon D800 14-24 mmm.
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Photographe :@akhenaton361 Modèle: Lucie Je t’ai cherché dans les tas de feuilles mortes J’ai ...
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Photographe :@akhenaton361 Modèle: Lucie Je t’ai cherché dans les tas de feuilles mortes J’ai supplié, tellement pleuré, le ciel j’exhorte Écris à dame nature mes mots envolés, lettre morte. Elle trame mes projets, déjoue mon espoir de la sorte. L’automne passé, rougeurs estompés, ... Photographe :@akhenaton361
Modèle: Lucie
Je t’ai cherché dans les tas de feuilles mortes
J’ai supplié, tellement pleuré, le ciel j’exhorte
Écris à dame nature mes mots envolés, lettre morte.
Elle trame mes projets, déjoue mon espoir de la sorte.
L’automne passé, rougeurs estompés, le gel s’immisce dans mes fêlures
,le blanc de la banquise colore ma brune fourrure.
Saupoudre sa glace sucrée sur mes joues oxydées
Rivière de diamants cristallisées sur ma cuirasse déjà lourde à porter.
Difficile d’aller de l’avant seul, sans ta présence, ton escorte
Prières et faux semblant, j’ai retourné plus de pierres qu’une cohorte
Rien ni personne ne t’enlèvera de ma place forte
La mélancolie de l’hiver louange mon ange d’ivoire sur le seuil de ma porte.
Toutes ces attaques adroites, mes faux espoirs maladroits, avortent.
Les ronces me rincent à l’hémoglobine, le boomerang hémophile me rapporte.
Devant mon miroir brisé, asphyxie thoracique sur l’autoroute aorte.
Le printemps traîne, fait semblant de figer cette nature morte.
La reine des saisons prive le soleil, elle veut te laisser pour morte
Claquant à double tours toutes les portes
Que le diable l’emporte, j’userais de tous les moyens qu’importe.
Les plus inavouables s’il le faut me prêteront main-forte
Nikon D800 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: Rebecca Sur le parvis des pas perdus Dans le Paris de notre ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèle: Rebecca Sur le parvis des pas perdus Dans le Paris de notre amour éperdu Violence des sentiments Tendresse de nos moments Poussière d’étoiles illuné Perdu ta trace infortuné Le tourbillon enragé t’efface Il m’aveugle, me brûle la face Labyrinthe ... Photographe: @akhenaton361
Modèle: Rebecca
Sur le parvis des pas perdus
Dans le Paris de notre amour éperdu
Violence des sentiments
Tendresse de nos moments
Poussière d’étoiles illuné
Perdu ta trace infortuné
Le tourbillon enragé t’efface
Il m’aveugle, me brûle la face
Labyrinthe vitré du palais de glace
Silhouette immobile sur la grand place
Même le royaume d’Arendelle
n’a pas connu l’hiver eternel
Merci à Rebecca pour son aimable autorisation. Nikon D800 14-24mm.
See steps lost
Paris of our distraught love
Violence of feelings
Tenderness of our moments
Dust of stars illunate
Lost your unfortunate trace
The enraged whirlwind erases you
He blinds me, burns my face
Glacial Labyrinth of the Ice Palace
Silhouette motionless on the big square
Even the kingdom of Arendelle
did not experience eternal winter
Thank you to Rebecca for her kind permission. Nikon D800 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèles : Scott et Ethan Il paraît que c’est la saint machin. Le ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèles : Scott et Ethan Il paraît que c’est la saint machin. Le truc où tu dois t’afficher dans tous les recoins Colporter le message sur les réseaux sociaux que t’es avec quelqu’un S’identifier à pleine bouche de bon matin. C’est aujourd’hui où l’on doit ... Photographe: @akhenaton361
Modèles : Scott et Ethan
Il paraît que c’est la saint machin.
Le truc où tu dois t’afficher dans tous les recoins
Colporter le message sur les réseaux sociaux que t’es avec quelqu’un
S’identifier à pleine bouche de bon matin.
C’est aujourd’hui où l’on doit se dire que l’on s’aime?
C’est un phénomène étrange, détendez vous je n’ai pas de problème.
Hurler son amour sans gêne
L’étaler, le tartiner, le répandre, le vanter robuste comme le chêne
Tant pis pour les âmes solos, les compliquées et celles en peine.
Après tout, on a le reste de l’année rien que pour nous.
Livraison de bouquet, la plus belle table au restaurant , bijoux et billets doux...
La cupidité des sentiments, nous rend parfois cons.
Cupidon nous ment , lui et son air tout mignon
Victime de sa flèche empoisonnée d’amour inconditionnel.
Je n’avais d’yeux que pour son Rimmel
Face à mon miroir, mon regard dans le mien l’espoir frêle
J’ai manqué la marche sur le parvis de l’hôtel.
Pêle-mêle. J’étais à ramasser à la pelle.
Merci à Scott et Ethan pour leur aimable autorisation.
Nikon D800 14-24mm.
It seems that it is the holy thing.
The thing where you have to show yourself in every corner
To post the message on the social networks that you are with someone
To identify with full mouth of good morning.
Is it today where we must say that we love each other?
It's a strange phenomenon, relax I have no problem.
Howling his love without embarrassment
Spread it, spread it, sprinkle it, boast it like oak
Too bad for the souls solos, the complicated and those in pain.
After all, we have the rest of the year just for us.
Delivery of bouquet, the most beautiful table in the restaurant, jewels and soft notes ...
The greed of feelings sometimes makes us stupid.
Cupid is lying to us, he looks cute
Victim of his poisoned arrow of unconditional love.
I only had eyes for his Rimmel
Facing my mirror, my eyes in mine frail hope
I missed walking on the forecourt of the hotel.
Jumble. I was picking up shovel.
Thanks to Scott and Ethan for their kind permission.
Nikon D800 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Modèles: Scott & Ethan Paris, mon amour tu sais te faire belle même ...
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Photographe: @akhenaton361 Modèles: Scott & Ethan Paris, mon amour tu sais te faire belle même quand tout va mal. Ces derniers temps tu as été prise à partie, mise à mal. Il neige depuis vingt-quatre heures sur la capitale. Les milliers de candélabres la transforment en fine pluie d’étoiles ... Photographe: @akhenaton361
Modèles: Scott & Ethan
Paris, mon amour tu sais te faire belle même quand tout va mal.
Ces derniers temps tu as été prise à partie, mise à mal.
Il neige depuis vingt-quatre heures sur la capitale.
Les milliers de candélabres la transforment en fine pluie d’étoiles
Fond de teint naturel, lèvres carmin givrées au nuancier du RAL
Tout est blanc, des néons rouges au moulin de pigalle.
Tes statues, ta tour et ta mairie s’habillent de nacre d’opale.
Les derniers badauds vêtus de noir prennent place tour à tour sur le piédestal
Tu convies malgré eux les sans abris, à cette soirée dangereusement létale.
Les flocons de coton maquillent mon visage pâle.
Coule dans tes veines le sang bleu glacial.
Les fleurs d’hiver devenues cristal se brisent sous la morsure glaciale.
Le parvis de marbre est couvert de ces délicates pétales.
La Seine en crue a emporté le berceau royal.
Merci à Scott et Ethan pour leur aimable autorisation.
Nikon D800. 14-24mm.
Paris, my love you know how to make you beautiful even when everything is bad.
In recent times you have been taken to task, hurt.
It has been snowing for twenty-four hours on the capital.
Thousands of candelabra transform it into a fine shower of stars
Natural foundation, carmine lips frosted in the RAL color chart
Everything is white, from red neon to pigalle mill.
Your statues, your tower and your town hall dress with opal mother-of-pearl.
The last onlookers dressed in black take turns on the pedestal
In spite of themselves, you are inviting homeless people to this dangerously lethal evening.
The cotton flakes make up my pale face.
Flowing in your veins the icy blue blood.
The winter flowers become crystal break under the icy bite.
The marble square is covered with delicate petals.
The flooded Seine took away the royal cradle.
Thanks to Scott and Ethan for their kind permission.
Nikon D800. 14-24mm.
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Les seuls moments qu’il nous reste s’établissent par sms. Je vois bien les piques forgés dissuasifs ...
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Les seuls moments qu’il nous reste s’établissent par sms. Je vois bien les piques forgés dissuasifs de ta herse. Ce doit être une purge de t’adresser à moi comme si j’étais ton pire cauchemar, Prémonitoire dans le miroir, ils sont précieux, si rares. Il ne me reste plus que ce texte pour me ... Les seuls moments qu’il nous reste s’établissent par sms. Je vois bien les piques forgés dissuasifs de ta herse. Ce doit être une purge de t’adresser à moi comme si j’étais ton pire cauchemar,
Prémonitoire dans le miroir, ils sont précieux, si rares. Il ne me reste plus que ce texte pour me sevrer de mon addiction, qui va me détruire . Ma dernière lucarne pour te ressentir. Témoin de ta silhouette, coupable du genocide. Le souffle court oppressé par l’amour ou le baiser de la mort de celui ci, je ne suis plus vraiment lucide. De milliers de gouttes d’eau volontaires au grand saut. Sans avoir l’absolue garantie de pouvoir dévaler ta peau. Naître à la commissure de tes lèvres est l’endroit idéal pour finir translucide.
Naïf j’ai bien failli être la prochaine victime de ce régicide. J’ai autant de chance de te croiser que d’apercevoir une licorne.
C’est sans avenir, esseulé, je me suis laissé entourer par mes amis sûrs, pas des ivrognes. Jack, Henny, les jumeaux Moët&C., le très chic Diplomatico et le fantasque Jägermeister qui ne sort jamais sans son cerf et une bouteille à la pogne .
Pas de capitaine de soirée dans cette mésaventure.
Pas de Sam pour me sortir de cette voiture. Ah quoi bon? Le mur ou la gifle nous l’avons déjà pris en pleine face.
Pour ma part, je ne jouerais pas la légende de Jimmy à pile ou face.
J’ai peut être été aimé, sûrement détesté.
Tu m’oublieras comme les gens de passage de ta vie passée. Ceux que tu espères oublier le plus vite possible. Au sol, mes larmes, sur ma peau le frisson, le son de ta voix devenu inaudible. Les pieds nus sur le carrelage, j’ai froid. Les paumes crevassées, engelures aux doigts. Les mursimmaculés de blanc, vapeur suffocante, le paradis artificiel me fait peur. Le pouls faible de nos messages est le pacemaker de mon smartphone. Le massage sur ma poitrine m’écrase les côtes dans une douleur aphone. Je me cogne à ma vie, me malmène. Mon cuir lacéré des coups qu’elle m’assène. Ma superbe, ma suprême. Mon cœur asséché, friable devenu cassant marqué d’œdèmes.
Comprends que je n’attends plus que tu m’aimes. Reprend la main,rejoues la scène, enfin je veux dire la mienne. Nikon D800 24-85.
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle : @ah_may_lee J’avais l’or, je n’ai ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle : @ah_may_lee J’avais l’or, je n’ai plus rien dans les mains J’ai beau le retenir contre moi, le sablier s’est fissuré Il m’échappe un peu plus chaque matin. les dents serrées autant que mes poings écaillés. Tu me colles à ... Photographe: @akhenaton361
Texte: @akhenaton361
Modèle : @ah_may_lee
J’avais l’or, je n’ai plus rien dans les mains
J’ai beau le retenir contre moi, le sablier s’est fissuré
Il m’échappe un peu plus chaque matin.
les dents serrées autant que mes poings écaillés.
Tu me colles à fleur de peau,
me consumes de ta fleur de sel.
Les fossettes au bas de ton dos,
ta longue chevelure sur tes lèvres carmin, ta peau caramel... souvenirs cruels
Tu t’es emparé de mon cœur et le mets au supplice.
Dans ma bouche la lie pleine d’amertume provenant du calice.
Rattrapé par ma peine, elle est double, je suis condamné aux enfers
Je n’aurais pas la même chance qu’ Andromède,libérée de ses fers.
Emporté au large, si je m’égare je te perds
J’ai tant cherché a ne pas entrer en guerre
À l’aveugle sous fumigènes dans l’arène
Nous n’avons que cette vie ma reine
Je sors quand tu t’endors.
Je poste quand tout le monde dort. Nikon D800 24-85mm.
#posterquandtoutlemondedort
I had gold, I have nothing in my hands
I hold him against me, the hourglass cracked
It escapes me a little more each morning.
teeth clenched as much as my chipped fists.
You stick to me,
Consume me with your flower of salt.
The jets at the bottom of your back,
your long hair on your carmine lips, your caramel skin ... cruel memories
You have taken hold of my heart and put it to the torture.
In my mouth, the dregs full of bitterness from the chalice.
Struck by my pain, she is double, I am condemned to hell
I would not have the same luck as Andromeda, free of her irons.
Carried off, if I go astray, I lose you
I have tried so hard not to go to war
Blinded under smoke in the arena
We only have this life my queen
I go out when you fall asleep.
I post when everyone is sleeping. Nikon D800. 24-85mm.
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modele: @ L’homme aime tout ce qui est éphémère. ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modele: @ L’homme aime tout ce qui est éphémère. Il aime disparaître, se perdre solitaire La femme est son ego avec un alter La bougie danse comme les flammes de l’enfer Scarifications de cire anniversaire Fragiles comme le verre. ... Photographe: @akhenaton361
Texte: @akhenaton361
Modele: @
L’homme aime tout ce qui est éphémère.
Il aime disparaître, se perdre solitaire
La femme est son ego avec un alter
La bougie danse comme les flammes de l’enfer
Scarifications de cire anniversaire
Fragiles comme le verre.
Le temps s’égrène,
Ton absence me bousille sans passion.
La peine est veine,
Pas d’antidote, ce jour, à ton poison
J’ai fais le tour du cadran et celui de la question
Onomatopées mécaniques me giflent à tort ou à raison.
L’étoile est bien plus belle filante,
Vouloir capturer sa lumière insolente.
La ville lumière n’est belle que quand elle s’endort
Les averses acides des météores veulent à tort m’emprisonner dans le labyrinthe du Minotaure.
Tu n’es plus là, il est trop tard pour les regrets ou les remords
J’en mets cinq dans l’œil au beurre noir du croque mort
Je ne donne pas mon amour aux bruits de portes
Colporter les mensonges de bruits de couloirs
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire
L’intime ne passe plus par mes aortes
Son cœur ma place forte. Nikon D800. 14-24 mm.
Man loves everything that is ephemeral.
He likes to disappear, to lose himself alone
The woman is her ego with an alter
The candle dances like the flames of hell
Birthday wax scars
Fragile like glass.
Time is falling,
Your absence ruins me without passion.
The punishment is vein,
No antidote, today, to your poison
I went around the dial and the question
Onomatopoeia mechanics slap me rightly or wrongly.
The star is far more beautiful,
Want to capture his insolent light.
The city of light is beautiful only when she falls asleep
The acid showers of meteors wrongly want to imprison me in the labyrinth of the Minotaur.
You're not here anymore, it's too late for regrets or remorse
I put five in the black eye of the croque mort
I do not give my love to door noises
To peddle the lies of corridor noises
To conquer without danger, we triumph without glory
The intimate does not pass by my aortes
His heart my stronghold. Nikon D800. 14-24 mm.
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle: @ Métal et poussière coffrés dans ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte: @akhenaton361 Modèle: @ Métal et poussière coffrés dans le plomb de la chape Jalousement gardés pour ne pas qu’ils m’échappent Lattes brunes du parquet Dernière blonde du paquet Les pans de notre histoire jaunissent Le couloir s’allonge alors ... Photographe: @akhenaton361
Texte: @akhenaton361
Modèle: @
Métal et poussière coffrés dans le plomb de la chape
Jalousement gardés pour ne pas qu’ils m’échappent
Lattes brunes du parquet
Dernière blonde du paquet
Les pans de notre histoire jaunissent
Le couloir s’allonge alors que le plafond rapetisse
Il se dit que le moins est le plus,
Elle se dit au moins qu’elle ne subira pas une journée de plus.
Déjà cinq clics dans le carrousel du barillet
La roulette russe du Nagant danse la troïka,
Les gouttes perlent sur mon front, du sol au plafond les murs suintent comme au spa
L’appareillage lancé, les jeux sont faits
Accorde moi cette dernière danse,
Les rideaux qui t’effleurent ont eu leur chance
Les coups de canon brisent ton silence
Les amarres larguées t’annoncent en partance.
Nikon D800 14-24mm.
Metal and dust safe in the lead of the screed
Jealously guarded so that they do not escape me
Brown slats parquet
Last blonde of the package
The parts of our history turn yellow
The hallway lengthens as the ceiling shrinks
It is said that the least is the most,
She thinks at least she will not suffer another day.
Already five clicks in the barrel carousel
The Russian roulette of the Nagant dances the troika,
The drops bead on my forehead, from the floor to the ceiling the walls ooze like in the spa
Launched equipment, games are made
Give me this last dance,
The curtains that touch you have had their chance
The guns break your silence
The moored mooring announces you are leaving.
Nikon D800 14-24mm.
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Photographe: @akhenaton361 Texte:@akhenaton361 Modele: @ Ne me laisse pas replonger dans ...
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Photographe: @akhenaton361 Texte:@akhenaton361 Modele: @ Ne me laisse pas replonger dans tes yeux si c’est pour retrouver les sirènes qui m’appellent avec ton charme. Lesté aux chevilles, la boule au ventre je coule à pic au plus profond de ton âme. À être tué par la douleur, autant ... Photographe: @akhenaton361
Texte:@akhenaton361
Modele: @
Ne me laisse pas replonger dans tes yeux si c’est pour retrouver les sirènes qui m’appellent avec ton charme.
Lesté aux chevilles, la boule au ventre je coule à pic au plus profond de ton âme.
À être tué par la douleur, autant être noyé par le chagrin, j’ai choisi de faire taire mes armes.
Ce que je ressens en moi ne fait plus assez de bruit, extinction des feux, des flammes.
L’automne ne fait rien contre cette gravité, vert, or, cuivre tout crame.
Les arbres se dénudent de leurs robes de feuilles qui tombent sous les yeux du quidam.
Le monde du silence en dit beaucoup plus que la surface ne pourrait le faire sans pléonasme.
Il ne me reste plus rien de toi sinon le soupçon de ton parfum je crois.
J’ai beau faire le tour de la question, effleurer ton contour du bout des doigts
Je ne suis non plus certain de ça
L’amour rend aveugle, c’est sans compter sur la colère.
Tout devient plus clair quand on les perd.
Nikon D800 14-24mm.
Do not let me plunge back into your eyes if it's to find the mermaids who call me with your charm.
Lashed ankles, the ball in the belly I sink right into the depths of your soul.
To be killed by pain, to be drowned by sorrow, I chose to silence my weapons.
What I feel in me no longer makes enough noise, extinguishing fires, flames.
Autumn does nothing against this gravity, green, gold, all-copper.
The trees are stripped of their robes of leaves that fall under the eyes of the quidam.
The world of silence says much more than the surface could do without pleonasm.
I have nothing left of you except the hint of your perfume I think.
While I go around the question, touch your fingertips with your fingertips
I'm not sure of that either
Love makes you blind, that's without counting on anger.
Everything becomes clearer when you lose them.
Nikon D800 14-24mm.
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